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Vendredi 11 novembre 2005
L’expertise de Wavesat appliquée dans les outils de développement et d’essai de WiMAX
Le kit de référence de Wavesat obtient des résultats remarquables avec l’équipement d’essai WiMAX d’Agilent
Montréal, Canada – 15 avril 2005 – Wavesat Inc., concepteur de puces WiMAX pour système sans fil haute vitesse, annonce aujourd’hui le résultat concluant d’une solution d’essai pour plateformes WiMAX, qui a recours à son kit de référence et à l’équipement d’essai WiMAX d’Agilent. L’objectif des deux sociétés était de partager leur expertise et leur technologie pour tester les performances de la plateforme du kit de référence Wavesat et sa conformité aux exigences techniques de la norme 802.16.
« La plateforme du kit de référence Wavesat utilisée avec l’équipement d’essai WiMAX d’Agilent a confirmé la conformité aux normes de notre kit, a observé Pierre Lamoureux, chef technologique de Wavesat. L’interaction d’Agilent avec nos équipes des labos a suscité des échanges très productifs portant sur la validation des procédures d’essai et le développement d’une solution puissante et conviviale, qui permet d’accélérer l’atteinte du marché pour répondre aux demandes des fournisseurs de système WiMAX. »
« Nous sommes heureux de constater les résultats de l’emploi du kit de référence Wavesat dans notre équipement WiMAX, a déclaré Jennifer Stark, directrice des activités connectivité d’Agilent. La fourniture de solutions d’essai confirmées est capitale pour le marché à croissance rapide du large bande. »
« La collaboration avec des chefs de file de l’industrie tels qu’Agilent témoigne de notre détermination à protéger les investissements de nos clients, a ajouté Michel Guay, président et chef de la direction de Wavesat. Les clients profitent des plateformes éprouvées en profondeur qui sont adaptées aux besoins du marché, réduisent au minimum les risques et accélèrent l’atteinte du marché. »
L’équipement d’essai WiMAX d’Agilent comprend le logiciel d’analyse de signaux vectoriels (VSA) série 89600 et Studio Signal N7613A pour 802.16-2004 (WiMAX) avec générateur de signaux vectoriels E4438C ESG et outils de simulation.
Le kit de référence DM256 de Wavesat comprend un équipement d’abonné (CPE) exhaustif (SS) avec logiciel et matériel MAC, cartes PHY et RF, ainsi qu’un émulateur de base avec schémas de principe, fichiers Gerber et cartes bande de base et RF, constituant une solution système complète.
Vendredi 11 novembre 2005
Après la VoIP, la VoWiFi !
La voix sur IP remporte actuellement un franc succès, mais il semblerait que le futur des télécommunications soit davantage tourné vers la voix via WiFi ou "VoWiFi". Le support de la VoWiFi est encore handicapé par quelques problèmes de sécurité, mais quelques organismes notamment dans les domaines de l'éducation et de la santé ont été séduits par cette technologie pour remplacer leur "ancien" système téléphonique.
Une démocratisation pour 2006 ?
La VoWiFi permet d'exploiter le réseau internet et les réseaux sans fil pour téléphoner en intérieur, comme en extérieur. En 2003, une première étude a annoncé que plus de 500 000 téléphones VoWiFi devraient être vendus en 2006, mais une enquête plus récente précise qu'il faudra certainement attendre 2006 pour que les téléphones VoWiFi commencent à se démocratiser. L'année dernière seulement 113 000 téléphones mobiles compatibles WiFi ont été vendus. La faute à des modèles trop peu nombreux et surtout trop chers.
Le futur des télécommunications ?
Les fabricants cherchent actuellement à optimiser l'autonomie des téléphones WiFi. Il est également question d'améliorer la portée de ces appareils et leur sécurité. La démocratisation de la VoWiFi à des chances d'être bénéfique pour le portefeuille du consommateur. Mais les opérateurs de téléphonie mobile ne voient pas forcément d'un très bon oeil le développement de cette technologie, qui risque de provoquer un certain manque à gagner. Dans quelques années, il sera également intéressant de voir ce que pourra nous offrir les réseaux WiMAX dans le domaine de la communication vocale.
Vendredi 11 novembre 2005
PABX IP, PCBX, IPBX ou IP CentreX : Que choisir en fonction de quels critères ?
Ces dix dernières années les entreprises et les opérateurs ont adopté massivement les standards l’Internet pour leurs réseaux informatiques de données, dont IP (Internet Protocol) le protocole de communication. En parallèle, le codage du signal « voix » permettant à cette dernière de devenir numérique (donnée), elle peut maintenant s’engouffrer sur les réseaux d’entreprises, d’opérateurs et sur Internet pour atteindre son destinataire.
Une question importante pour comprendre une infrastructure de téléphonie sous IP est finalement de savoir où la voix se transforme en données :
- après le terminal téléphonique au niveau du « central » de l’entreprise, PABX (Private Automatic Branch Exchange) ou PCBX (Private Computerized Branch Exchange), relié par une passerelle IP pour quitter l’entreprise, on parlera alors de PABX IP.
- dès le terminal en le remplaçant par un téléphones IP flambant neuf qui exploite alors le réseau IP interne jusqu’au central de l’entreprise qui devient pour l’occasion un IPBX (Internet Protocol Branch Exchange)
- ou finalement en supprimant le terminal de l’entreprise et en le remplaçant par le central d’échange d’un fournisseur externe, on parle alors d’IP Centrex - X pour eXchange - ce qui revient à connecter le réseau IP de l’entreprise à ce fournisseur, appelés aussi ITSP (Internet Telephony Service Provide) et par la même occasion à se libérer de l’offre d’un opérateur de téléphonie fixe traditionnel.
Notons qu’une option peut être de ne pas acheter de terminaux téléphonique IP mais de réutiliser l’autre outil du salarié, son PC et d’y installer un logiciel appelé « soft phone » qui permet de téléphoner avec un casque adapté relié au PC.
A la clef l’enjeu d’une telle migration sous IP de la téléphonie d’entreprise est la réduction des coûts : d’infrastructure, de maintenance et surtout de télécommunications.
En effet le coût de transport sous IP est très inférieur à celui des opérateurs de réseau voix et les entreprises qui ont décidé cette migration ne s’y trompent pas. Avec un IP Centrex par exemple, entre deux postes téléphoniques de l’entreprise, les communications sont gratuites mêmes si ils sont distants de 1000km.
Cependant, cette migration de la téléphonie IP sous d’une entreprise n’est pas une simple formalité. Les trois options évoquées ci-dessus peuvent être déployées de façon isolée ou combinée. Finalement, aucune solution n’est équivalente et il n’y a pas de solution universelle. La stratégie de l’entreprise et l’évaluation de ses besoins vont servir de critères d’appréciation pour choisir la solution la plus efficace pour atteindre la réduction des coûts escomptée.
Comme pour tout projet, il conviendra d’en analyser les volets fonctionnel, technique et financier.
Au plan fonctionnel :
Il s’agit de déterminer l’ensemble des services qui seront portés par le nouveau dispositif de convergence voix-données. Le téléphone peut en effet devenir un outil de communication multimédia, moins cher que l’outil informatique traditionnel (PC) et plus aisément déployable (exemple dans les entrepôts ou les usines). Le développement des réseaux locaux sans fil (Wifi) étend par ailleurs le champ de ces nouvelles applications à celui de la mobilité.
Au plan technique :
Le réseau de l’entreprise, local (LAN) ou étendu (WAN), plus sollicité dans cette approche, doit avoir la capacité de supporter le trafic additionnel (la voix et les nouvelles applications). Le volume et la répartition des flux (notamment les pointes de trafic) permettront de dimensionner l’infrastructure entre le terminal téléphonique et l’IPBX, ou vers le IP Centrex. Cependant, par construction, le protocole IP ne garantit pas un acheminement de tous les « paquets » dans l’ordre et dans des limites de temps. L’infrastructure globale - pas uniquement celle de l’entreprise - doit donc aussi viser à réduire le temps d’acheminement et la perte potentielle de paquets. Le choix d’un fournisseur de IP Centrex n’est donc pas neutre pour garantir une bonne qualité de service.
Un point d’attention complémentaire : attention aux flux non prévisibles comme l’utilisation d’Internet lors d’un match au tournoi de Rolland Garos. Avant, seuls les « surfeurs » étaient pénalisés par un Internet lent, maintenant ceux qui téléphonent ne seraient pas épargnés !
Au plan financier :
Les coûts d’infrastructures IP représentent généralement un investissement initial plus élevé que les solutions classiques. Les coûts d’exploitation (maintenance, télécommunications) sont en revanche moins chers de 25% à 50% selon les cas... sans tenir compte de l’optimisme des vendeurs de solutions !!! Au-delà du court terme, il conviendra d’apprécier les incidences positives sur les investissements futurs qui auraient été nécessaires pour développer les nouvelles fonctionnalités (surtout si ces dernières représentent un réel avantage concurrentiel !).
En fonction de la capacité d’investissement de l’entreprise, le bilan financier peut faire ressortir que, dans certains cas, une solution progressive peut représenter le « bon » compromis (par exemple : pour certains sites, passage à un PABX IP pendant 2 ans puis bascule vers un IPBX ou un IP Centrex).
En conclusion, il convient de rappeler que ce type de projets est susceptible d’avoir une influence sur les habitudes de travail de chaque collaborateur, ce qui peut induire des résistances et du dévoiement qu’il convient de prévenir par des méthodologies appropriées d’accompagnement des changements. Sans oublier le développement des compétences des services informatiques qui deviennent encore plus sensibles pour maintenir le réseau à un niveau de fonctionnement optimal.
Au global, l’objectif de réduction des coûts peut être poursuivi par différents moyens. La convergence voix-données en fait partie. Mais la réelle optimisation globale reste à prouver dans le développement de nouveaux services à valeur ajoutée pour les clients de l’entreprise.
par abdouh
publié dans :
Pbx
Vendredi 11 novembre 2005
Le logiciel libre Asterisk peut-il faire de l'ombre aux gros centraux téléphoniques?
Remplacer un gros central téléphonique par un logiciel installé sur
un simple ordinateur: c'est ce que proposent différents projets "open source",
dont Asterisk, qui dispose désormais d'un CD d'installation pour les
novices.
La société américaine Signate, spécialisée dans les solutions de téléphonie sur IP (VoIP), vient de publier un CD d'installation censé transformer un simple PC en central téléphonique.
La solution de Signate repose sur le logiciel libre Asterisk, disponible en licence GPL. Démarré il y a trois ans, ce projet de développement est sponsorisé par la société américaine Digium. L'objectif alors était de réaliser une version logicielle des PBX (private branch exchange), ces gros centraux téléphoniques fabriqués notamment par le géant français Alcatel, qui gèrent la commutation entre plusieurs appelants et appelés, par exemple sur un réseau téléphonique d'entreprise.
Asterisk a été conçu pour remplacer ces lourds équipements, une fois installé sur un ordinateur classique doté d'un système d'exploitation à base de noyau Linux et muni de cartes d'interfaces spécifiques.
Le modèle économique de Digium repose d'ailleurs sur la vente de cartes d'interfaces et autres adaptateurs, qui serviront à brancher les téléphones sur l'ordinateur servant de PBX. Un tel "PC-PBX" serait alors capable de gérer des appels sur un réseau commuté classique (RTC) ou en VoIP. Une solution qui serait 50% moins chère que les gros centraux classiques.
La demande de plus en plus importante en France
En France, Eikonex est le représentant commercial de Digium. Cette entreprise toulousaine, spécialisée dans l'intégration et l'édition de logiciels libres, commercialise des PC déjà équipés d'Asterisk et fournit également des services associés, dont le développement d'applications pour centres d'appels.
«L'initiative de Signate est bonne car elle rassemble des choses éparpillées sur le Net, mais elle ne résout pas tous les problèmes», commente pour ZDNet son dirigeant Marc Verprat, qui prêche quelque peu pour sa paroisse. «Techniquement, l'installation d'Asterisk n'est pas le plus compliqué. C'est la configuration qui demande des compétences spécifiques.»
Le produit de Signate témoigne cependant de l'intérêt grandissant vis-à-vis de la solution Asterisk. «Ce marché émergent explose en France depuis 6 mois», assure Marc Verprat, qui revendique déjà une cinquantaine de clients, et un projet avec «un des trois principaux opérateurs télécoms français». La plupart sont des PME qui utilisent un mélange entre VoIP et téléphonie classique.
| Avec FireConverge, Arkoon Network Security et Checkphone sécurise la VoIP |
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Arkoon Network Security spécialiste du développement de solutions de protection de l’information et Checkphone, acteur sur le marché de la sécurité des applications de téléphonie d’entreprise, annoncent FireConverge, une solution qui protége les infrastructures convergentes voix et données des entreprises.
En réponse à la problématique globale de sécurisation de la VoIP, Arkoon et Checkphone ont développé FireConverge, une interface intelligente entre les produits des deux sociétés. Cette solution offre une protection aux nombreuses entreprises qui ont fait le choix de migrer vers les technologies de ToIP. Les applications téléphoniques disposeront désormais d’un niveau de sécurité identique à celui proposé sur les infrastructures réseau de l’entreprise.
FireConverge est une interface destinée à interconnecter les deux offres Checkphone (plate forme ETSS) et Arkoon (appliances dites UTM).
La plate forme logicielle de CHECKPHONE administre la sécurité des applications téléphoniques d’entreprise dans leur globalité, traditionnelles (PABX) ou IP.
Les appliances de sécurité ARKOON sont destinées à assurer la sécurité des infrastructures réseaux IP et des applications réseau de l’entreprise.
Leur interconnexion à travers l’interface FireConverge permet d’exploiter au maximum la complémentarité des deux solutions afin de garantir une politique de sécurité homogène et globale sur l’ensemble de l’infrastructure réseau et téléphonique d’une entreprise. Ainsi FireConverge facilite les projets de convergence téléphonie et IP dans l’entreprise sans compromettre les politiques de sécurité éxistantes.
La plate forme ETSS intervient comme le point d’entrée central pour l’administration de la politique de sécurité téléphonique. Elle vérifie en temps réel le bon respect de la politique de sécurité téléphonique et identifie immédiatement les appels téléphoniques illicites ou dangereux.
Les équipements UTM d’Arkoon protègent de leur côté l’infrastructure IP de l’entreprise. La technologie Arkoon filtre l’ensemble des connexions IP. Des modules spécialisés inspectent les communications téléphoniques IP - SIP, MGCP, H.323, protocoles propriétaires - et vérifient leur conformité protocolaire. Au delà de l’analyse protocolaire, le module FAST IDPS (détection et prévention d’intrusions) assure un niveau de protection supplémentaire en neutralisant les tentatives d’intrusion, de piratage, de détournements basés sur l’exploitation de vulnérabilités IP.
Via FireConverge, les équipements Arkoon dérivent l’ensemble des informations relatives aux communications vocales IP vers le système ETSS qui les analyse à son tour et vérifie leur conformité à la politique de sécurité téléphonique. Par ailleurs les sondes ETSS TDM Probe de Checkphone réalisent la même opération de remontée d’information et d’analyse sur les liens opérateurs téléphonique. Ceci permettent une mise en DMZ des serveurs téléphoniques.
Lorsqu’une communication téléphonique illicite est détectée, la suite ETSS qui pouvait jusque là lancer un ordre de coupure via le PABX, peut lancer les mêmes actions via FireConverge pour couper une communication IP sur l’équipement Arkoon.
Disponibilité :
La disponibilité de cette première version de FireConverge est annoncée pour le premier trimestre 2006.
Le WiMax déjà à Tokyo
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Nos confrères d'Akihabara nous apprennent que les premiers forfaits WiMax devraient être disponibles au Japon à la fin de l'année, le 25 décembre exactement.
La société YOZAN va proposer pour le jour de noël à Tokyo un accès WiMax IEEE 802.16-2004 couplé à un accès Wifi classique. Le forfait englobe l'accès WiMax et l'accès à tous les points Wifi pour la modique somme de 55 euros par an, de quoi faire rêver bon nombre d'internautes.
Le système semble bien rôdé au niveau de la sécurité puisqu'une clé USB servira à authentifier l'ordinateur sur le réseau, une parade aux pirates en herbe qui voudraient essayer de se connecter frauduleusement au réseau.
En France, 175 entités dont 67 collectivités territoriales et 76 opérateurs téléphoniques ont déposé leurs candidatures à l'ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) en vue de déployer le réseau WiMax dans l'hexagone. Un premier bilan devrait être dressé le 6 janvier 2006 avant de mettre en route le déploiement des réseaux WiMax.
Un petit point sur le WiMAX...
Quelques informations sur l'avancée du WiMAX
En ce mois de novembre, après un mois d'octobre plutôt mouvementé, le WiMAX continue tant bien que mal à se placer sur le marché Même si certains restent septiques, voir même persuadés que le WiMAX ne sera pas une véritable solution permettant de démocratiser et faciliter l'accès à l'Internet, de grands groupes, tels que Altitude Telecom, Motorola, ou encore Toshiba, nous annoncent de bonnes nouvelles.
Mais aujourd'hui ou en est on ?
Les acteurs susceptibles de déployer le WiMAX en France métropolitaine, en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre et Miquelon se sont fait connaître le mois dernier auprès de l'Arcep, l'autorité en charge d'attribuer les licences WiMAX.
Mais la procédure retenue par l'Arcep défavorise les collectivités.
Comment départager des collectivités qui ont des missions d'intérêt général et d'aménagement du territoire, et des acteurs privés dont le seul point de mire est le profit.
Le désenclavement numérique est il une question d'intérêt public ou une fortuite manne financière pour l'état ?
La prochaine étape est pour janvier 2006, ou l'on connaitra les acteurs qui ont confirmés leur lettre d'intention en demande d'autorisation de fréquence WiMAX...A suivre...
Bravo à Alvarion pour avoir remporté 2 prix de l'industrie pour sa plate forme BreezeMax
Voici les infos de ces derniers jours
3G ou Wimax : qui dominera le marché
Le premier téléphone WiBro par Samsung
Toshiba : "Les premiers portables Wimax arriveront en 2007"
Un Motorola WiMax équipé Intel pour 2007 ?
2 prix de l'industrie couronnent la stratégie WiMAX d'Alvarion VIA NET.WORKS va tester le WiMAX à Genève et à Zürich Licences WiMAX : impôt sur l'infortune?
175 candidats pour deployer le WiMAX en France et DomTom
A très bientot sur
Le portail du WiMAX-fr
http://www.wimax-fr.com
Se désinscrire:
http://www.wimax-fr.com/newsletter_wimax.php?action=desinscription&email=benkirane2701%40hotmail.com&code=2aeb422cd6f97a30ca0a1726671fab11&liste=1
Téléphonie sur internet (ToIP): les entreprises doivent soigner les usages
Aujourd’hui, la ToIP se vit comme un projet de bascule technologique nécessaire pour les entreprises. Où les besoins de l’usager doivent être (re)considérés au premier plan, pour évoluer sans traumatisme dans un contexte professionnel.
Envoyez cet article à un ami en renseignant les champs suivants:
Ramenée à une logique de projet d'entreprise, la ToIP (téléphonie sur internet) s'inscrit clairement dans une progression par étapes, pas dans une révolution: «Où l'étape 1 serait de remplacer simplement son PaBX (et donc continuer avec un système de téléphonie analogique communiquant directement avec le réseau privé de l'opérateur télécom)», pose Éric Montagne, du SmartWiFiClub.
«L'étape 2 serait d'installer des passerelles vers un système IP (en gardant l'existant, soit ses équipements et son réseau), et l'étape 3 de passer au tout IP en fusionnant ses réseaux data et téléphonie, soit via un IP PBX en interne, soit en externe auprès d'un opérateur VoIP, dit IP Centrex.»
Cette progressivité technologique se retrouve ainsi dans les motivations, assez équilibrées, à choisir l'IP: d'après une étude Cesmo relayée par France Télécom, 29% des entreprises y vont pour des questions d'économies, 23% pour disposer de nouveaux services, 25% par stratégie pure, 12% pour une gestion plus simple, et enfin 8% pour changer leur PaBX.
À la rencontre de l'usager
Toutes ces options renvoient à la nature même des entreprises: «Leur besoin en VoIP est d'autant plus important que l'entreprise est distribuée, éclatée sur un territoire», ce qui permet d'économiser sur les communications intersites. Gilles Cornillère, ancien directeur des technologies et méthodes de JCDecaux et aujourd'hui consultant, soulignait aussi avec une certaine audace lors de la dernière Convention Voip : «Un projet de téléphonie sur IP est... pire qu'un projet informatique classique. Il faut y impliquer l'usager dès le départ.»
C'est vrai que cet usager n'est pas souvent considéré, ni même cité en matière de ToIP – oublié par des responsables de projet concentrés sur les questions de déploiement. Les notions d'utilisateur et de key user commencent à peine à être abordées, et visiblement intégrées dans les projets. Elles sont pourtant pertinentes: utiliser un softphone, un logiciel de téléphonie sur ordinateur, même joliment représenté à l'écran et parfaitement décliné du modèle physique (comme Avaya) ne garantit pas une pratique aisée et intuitive immédiate. Il s'inscrit, par ailleurs, dans un ensemble d'applications de communication (mail, messagerie instantanée, lecteur de flux RSS...), qui finissent par bien encombrer l'écran du PC.
Faut-il pour autant parler de "conduite du changement"? Pour le consultant Tanneguy Ramière de Fortanier, non : "C'est juste un outil de communication plus performant, nécessitant de la formation pour l'équipe de maintenance dédiée (si elle n'est pas sous traitée) et pour l'équipe de support informatique. Pour les utilisateurs, il s'agit de les sensibiliser à la sécurité sur les softphones sur PC, ainsi que de les former aux fonctionnalités précises usitées par l'entreprise... et s'assurer que c'est utilisé!"
Un mouvement «historique»
L'usage: un maître-mot en matière de téléphonie. Frédéric Jousset, coprésident de wephelp (spécialiste des centres de contact clients), nous le confiait dès 2002: il n'est pas aisé de changer les pratiques en la matière, quand depuis près d'un siècle, téléphoner a consisté... à mettre un combiné contre l'oreille en le tenant par la main. Pour Bruno Salgues, chercheur à l'INT, nous en serions un peu au temps du... coupage de cheveux en quatre. Le mouvement étant par ailleurs selon lui historique: «De toute manière, vous utiliserez de la ToIP. Car d'où venons-nous? Avant téléphoner, c'était une opératrice qui branchait un fil sur une prise pour vous donner la communication. Après nous sommes passés à l'analogique, puis au numérique, puis enfin maintenant à la téléphonie sur IP.»
Un recadrage utile, pour prendre les projets de bascule vers la ToIP en entreprises pour ce qu'ils sont: des adaptations, des modernisations aux normes actuelles et à venir de communication. Où s'impose le cap d'une convergence à marche soutenue entre tous les objets de la communication actuels: mails, messages instantanés, appels téléphoniques, logiciels collaboratifs, etc. Où s'impose surtout la nécessaire adaptation des équipes et des utilisateurs.
Du Wi-Fi à 240 Mbps !!!
Non vous ne rêvez pas, 240 Mbps c’est la nouvelle performance que vient d’établir Netgear qui dévoile le premier, une solution Wi-Fi à cette vitesse.

Le constructeur qui proposait depuis un moment sa gamme de produit RangeMAX équipé de MIMO a présenté sa nouvelle gamme la « RangeMAX 240 Family ». Avec cette nouvelle prouesse de la part du constructeur, le Wi-Fi devient tout aussi rapide que l’Ethernet 10/100 Mbit.
Par ailleurs le constructeur mets en avant le fait que non seulement la vitesse du réseau est accrûe mais la couverture de zone est nettement supérieure à tout ce qui s’est fait jusqu’à présent !
Par ailleurs avec un tel débit, Netgear souligne qu’un multi-using de la bande passante peut se faire sans soucis. Ainsi il sera possible de surfer tout en faisant du streaming vidéo, Voice-over-IP (VoIP) telephony et du jeu en ligne.
Le NETGEAR's RangeMAX 240 Wireless Router baptisé WPNT834, intègre des options MIMO « advanced » avec notamment l’ ACE (Adaptive Channel Expansion). Il intègre en effet du True MIMO(TM) Gen 3 de chez « Airgo Networks ».Coté sécurité et protocoles, on retrouve les normes suivantes : 128 bit AES, TKIP, WEP, Wired Equivalent Privacy (WEP), Wi-Fi Protected Access (WPA-PSK et WPA2-PSK) et enfin comme pour les autres produits du constructeur, le NETGEAR's popular SmartWizard(TM) Installation Assistant et l’Assisted Firmware Update.
Faites en un bon usage SVP.
par Abdouh
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